Archive mensuelle pour novembre 2009.
Ceci est un isomère.
_ Sinon, vous ça va ? Moi bien, merci. Je suis chez mon père. Mes résultats vont bien, j’ai 12.4 de moyenne, c’est le pied. Je m’en sors très bien. Je me fais des amis. Je suis toujours en couple. La vie est belle. Je me passionne de steampunk. Je me passionais de beaucoup de chose, mais là le steampunk, c’est tellement mieux. Je suis donc fan de AtOmsk et du Doctor Steel. C’est le pied. Tellement attirant. Je m’y retrouve (sauf pour le non bleu.) . Peut être que c’est pareil qu’une relation sentimentalle. L’éloignement, peut être que ça attire. Moi je ne suis pas attiré que par ça. La preuve. Tandis que sa copine s’achète une robe avec deux cent euros, moi je m’achète une montre. Chacun son truc après. Si vous auriez des lunettes steampunk pas cher, je prend ;). Sinon vous. Ca va ?

_ En fait, tu n’es qu’un gamin. Un gamin sans avenir, sans rien. Qu’avec elle. Mais ça te suffit. De toutes manières, c’est parfait ; mais tu n’es jamais content. Tu l’aimes, mais ça ne te suffit pas. Il te faudrait quoi de plus. Une famille ? Un père moins exigeant ? Une mère moins chiante ? Une demi-sœur moins distante ? Des amis peut être un peu plus compréhensif pour certain ? Tu vois, tu n’es encore qu’à demander, qu’à ne savoir que demander. Tes repas n’ont beau n’avoir comme seul dialogue que ceux d’une dialogue éteinte, tu en redemandes toujours plus. Au final, c’est tout ce qu’il te restera. Des demandes. Une demande en mariage. Mais ça vous n’êtes peut être au final que deux à y croire. Mais arrête de tout le temps demander, de tout le temps te plaindre. Au final, ça ne sert à rien. Ce texte non plus.
_ Mais il t’aide à y voir plus clair au final.
_ Peut être même à t’aider toi même. Tu as changé. Tu es toujours un gamin du haut de tes pauvres quinze années. Mais en deux ans, tu as quand même grandit. Tu as bien pris trois centimètres. Maintenant, tu as des couilles, tu ne t’écrases plus trop. Tu es devenu une grande gueule, ça ne plait pas à tout le monde. Mais au final, qui te le reprochera ? Puis-ce que c’est comme ça qu’on apprend à te connaître. Ou qu’on n’essaie pas d’apprendre à te connaître. Généralement on n’essaie pas. Alors tu demandes pardon. Tu ne le mérites pas, tu le sais. Mais tu as envi de continuer à arroser cette idée que les autres pourraient avoir envie de te pardonner. Tu revois tes vieux amis, qui le sont toujours, mais qui sont tellement loin. Mais ils resteront tes amis. Normalement.
_ Au final tu n’as peut être qu’une heure de bonheur par jour. Bah il va falloir t’en contenter et arrêter de parler de toi à la seconde personne.

